Les stéréotypes reculent, la présence avance
L’étude montre aussi ce qui attire moins. Le ventre, longtemps au cœur des complexes, est jugé neutre par une écrasante majorité. Une bonne nouvelle : les diktats ultra-sculptés perdent du terrain. À la place, on observe une valorisation de ce qui est « habité » — un corps qui bouge, respire et se tient droit.
Cette évolution traverse les générations, avec des nuances : les plus jeunes sont sensibles au mouvement et à la vitalité, quand d’autres restent attachés au regard ou à la posture globale. Une chose est sûre : l’authenticité gagne des points.
Comment mettre en valeur cette partie du corps au quotidien ?
